Soirée de présentation du livre « Cher et beau neveu… »
29 octobre 2013 à 19 h
Soirée de présentation du livre
« Cher et
beau neveu… »
Lettres de la princesse
Carolyne de Sayn-Wittgenstein à Mieczysław Kamieński (1855-1856)
La présentation
du livre par Marie-Paule Rambeau sera illustrée d’extraits de l’ouvrage
lus par Witold Zahorski.
Un concert
d’œuvres de Liszt, contemporaines des lettres de la princesse, réunira au piano
Jean-François Ballèvre et Clément Walker-Viry.
Le livre que publient les
Éditions Honoré Champion a été conçu, préparé et réalisé grâce à la SHLP. Les
textes qui y sont présentés proviennent des archives de la Société où ils ont
été déposés en 1896. Les lettres de la princesse Carolyne apportent sur la
période où elle vit à Weimar des informations inédites d’un grand intérêt sur
l’activité artistique de Liszt et son entourage familial. Remarquable
épistolière, la princesse anime autour d’elle un monde foisonnant de relations
et d’événements. La personnalité de son jeune correspondant se dessine en
arrière-plan, attachante, complexe. Les non-dits de cette correspondance
univoque trouvent dans le Journal de Kamieński, publié pour la première fois
dans sa version originale, une explication inattendue : elle jette sur ces
lettres pleines d’esprit et de vivacité l’ombre d’une poignante histoire
d’amour.
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Marie-Paule
RAMBEAU, écrivain et chercheur
Marie-Paule Rambeau est docteur en Littérature française.
Elle a publié une édition des Contes de Voltaire (Martinsart, 1987) et
de La Filleule de George Sand (Éditions de l’Aurore, 1989). Son ouvrage Chopin
dans la vie et l’œuvre de George Sand (Les Belles Lettres, 1985, retirages
2004 et 2010), a été traduit en polonais en 2009 (Musica Jagellonica). Il est
le trait d’union entre ses travaux littéraires sur George Sand et la vaste
monographie sur Chopin : Chopin l’enchanteur autoritaire (L’Harmattan,
2005). Elle a participé à plusieurs ouvrages collectifs : en France, Sur les
traces de Chopin (Honoré Champion, 1984), George Sand et son temps
(Slatkine, 1988), en Suisse, Frédéric Chopin. Interprétations (Droz,
2004), en Pologne, Anthology : Chopin and his critics (NIFC, 2011, vol.
2 en préparation) et en Italie Chopin e il suono di Pleyel (Villa Medici
Giulini, 2010), Liszt e il suono di Erard (Villa Medici Giulini, 2011).
Elle a réalisé l’exposition Chopin, des canons enfouis sous les fleurs
(A.R.T., 2010) et collaboré au CD Frédéric Chopin. Autour de la note bleue
(Lire autrement, 2010). Rédacteur à la Revue des amis de George Sand,
elle a dirigé le numéro spécial consacré à Chopin (2010). Elle vient de
terminer en collaboration avec Piotr Mysłakowski Wspomnienia o Chopinie
(à paraître NIFC, Warszawa).
Jean-François
BALLÈVRE, pianiste
Jean-François Ballèvre a été marqué par sa rencontre avec le
pianiste Josef Palenicek autour de la musique de Leos Janacek (dont témoigne
une vidéocassette filmée par Jaromil Jirès en 1988 sur l’interprétation du Sentier
recouvert, diffusion Supraphon). Il n’a eu de cesse depuis de défendre ce
répertoire, en l’élargissant à d’autres compositeurs comme Reicha, Dussek,
Smetana, Martinu (dont il a réédité pour Durand-Eschig-Salabert un cahier de
pièces pour piano en 2009) ou en créant des œuvres nouvelles de Jiri Smutny,
Tomas Palka ou Ondrej Adamek… Il a aussi beaucoup œuvré pour l’opéra en
travaillant comme chef de chant pour Radio-France, les Opéras de Paris, le
Festival International d’Aix-en-Provence, les Solistes de Lyon-Bernard-Têtu,
KlangBogen à Vienne, sous la direction de Dennis Russell-Davies, James Conlon,
Claudio Abbado ou en accompagnant en concert des chanteurs tels que Jean-Luc
Viala, Jennifer Smith, Philippe Cantor, Vincent Le Texier ou Natalie Dessay. Il
s’intéresse très activement à la musique d’aujourd’hui, comme en témoigne sa
collaboration de longue date avec des compositeurs aussi divers que Pascal
Dusapin (To be sung, Melancholia, Celo, Perèla), Nicolas Frize, Philippe
Manoury (K à la Bastille et la Frontière en 2003), ou encore
Philippe Hersant pour qui il rédige la réduction piano-chant (éditions
BMG/Durand) du Moine noir d’après Tchekhov, créé à l’Opéra de Leipzig en
mai 2006. Autres réductions d’opéras publiées : Medeamaterial, Romeo et
Juliette et Passions de Pascal Dusapin pour les éditions Umusic
(Salabert). En 2011-2012, son arrangement musical de Viva la Mama de
Donizetti (avec Karine van Hercke pour la dramaturgie et François de
Carpentries pour la mise en scène) a été joué à Arras, Boulogne-sur-Mer, Reims,
Rouen. Il se produit régulièrement en musique de chambre avec Yann Ollivo au piano, Alain Daboncourt à la flûte, Takashi Bernhöft au
violon (CD Deutsche Welle), Florent Charpentier à la clarinette (1er
prix du Concours du Printemps de Prague 2008 et révélation classique de l’Adami
2009).
Clément
WALKER-VIRY, pianiste
Né en 1993, Clément débute l’étude du piano au Conservatoire
d’Issoudun. Puis, il intègre le Conservatoire de Bourges pour travailler aux
côtés de Bruno Calmette. Il y termine un cycle de perfectionnement, obtenant en
2008 son prix de musique de chambre et en avril 2009 son prix régional de piano
à l’unanimité du jury, premier nommé de la région Centre. Il remporte la même
année un prix d’honneur au Concours International de piano « Brin d’herbe »
d’Orléans et participe à plusieurs concerts dans la région Centre.
Parallèlement, il travaille régulièrement auprès de grands maîtres tels que
Romano Pallottini et Chantal Riou. En octobre 2011, Clément rejoint le
Conservatoire à Rayonnement Régional de Saint-Maur et entre dans la classe de
piano de David Braslawsky en perfectionnement. Il y travaille également
l’écriture dans la classe d’Élisabeth Ballon et depuis la rentrée 2013,
l’orchestration dans celle d’Olivier Caspar. En juin 2013, Clément obtient un 1er
prix de perfectionnement en piano, mention « très bien ». Il collabore
régulièrement avec Jean-François Ballèvre pour des concerts à 2 pianos ou 4
mains et, depuis deux ans, s’intéresse de façon active à la composition. Il a
déjà écrit plusieurs pièces orchestrales (création de Adagio pour cordes à
Maurecourt en octobre 2013).